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L’Iran et le nucléaire  - 9/08/2010

     

Beaucoup en Occident se posent la question sur les effets probables d'une accession de l'Iran à l'arme nucléaire, se disant que « c'est quand même un pays qui veut la destruction d'Israël. Et un jour ou l'autre il y aura un fou, type Coréen du Nord qui ne dira pas comme nous c'est une arme de dissuasion... mais une arme de destruction !

La marche à la puissance turque trouvera ses limites  - 25/06/2010
Une définition de la stratégie géopolitique américaine  - 10/09/2009

     

Un écrivain et penseur géopolitique américain, George Friedman[1], m’a beaucoup fait réfléchir sur le destin ignoble du genre humain, sur Caïn et Abel, sur ces guerres, ces tragédies, ces meurtres, ces divisions, ces hypocrisies des dirigeants, tous les dirigeants de la terre, ceux des empires et ceux des petits pays, sur les riches qui volent les pauvres et les pauvres qui ne demandent qu’à voler les riches.

Ce qui est intéressant dans son livre, ce n’est pas ce qu’il prévoit, mais, en tant que penseur très écouté dans les cercles politiques américains, comment ces derniers voient le monde et l’intérêt des Etats-Unis.

Moyen-Orient : Le grand retournement  - 20/02/2009

     

Le conflit israélo-arabe a beaucoup évolué depuis la création de l’Etat d’Israël. Il a passé par plusieurs phases :

La Révolution des Souliers  - 18/12/2008

     

C’est ainsi que nous devons l’appeler, car après que le journaliste irakien ait lancé ses souliers sur le Président Bush, des manifestants dans certains pays arabes auraient utilisé les souliers comme fanions et emblèmes ou le feront par la suite.

Celui qui reçoit les coups...  - 30/08/2008

     

« Tu avais raison en ce qui concerne la Syrie, le dialogue avec elle était nécessaire », me dit mon ami politologue bien connu et spécialiste de l’Islam et du Moyen-Orient. Nous nous étions connus et appréciés car nous étions (et sommes toujours) contre l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Mais, rapidement, j’avais senti que son estime pour moi avait baissé à cause de la crise du Moyen-Orient et de nos points de vue respectifs sur le comportement israélien.

Liban : l’hypocrisie  - 11/06/2008

     

En écrivant, dans « Libertyvox », l’article Liban : le déshonneur, Monsieur Martin Birnbaum contribue aux mêmes désinformations publiées dans les médias occidentaux, appartenant à ce que Monsieur John Perkins, dans son livre, Confessions d’un tueur à gages économique, appelle la « corporatocratie ». Je vais donc suivre son article pas à pas et démonter les contrevérités qui y pullulent.

L’Europe, après le Liban, dans le collimateur  - 17/02/2008

     

« Ce qui me dérange dans tes écrits, c’est qu’ils sont prosyriens », me dit un ami français. Prosyrien, moi ? C’est ce qu’on attribue aussi au général Michel Aoun, qui a passé trente ans de sa vie à lutter contre l’occupation syrienne. De quoi l’accuse-t-on ? On l’accuse d’avoir fait un accord avec le Hezbollah, représentant la plus grande communauté libanaise, accord qui a jusqu’à maintenant sauvé le Liban de la guerre civile et confessionnelle, guerre recherchée par les supposés amis des Chrétiens du Liban, devenus ânes de la fable, du XXème siècle à ce jour. L’Europe est candidate à les remplacer dans cette situation peu enviable, une fois le Liban mort et enterré. Je commence par un petit rappel :

Arménie-Israël : l’espoir au-delà de la realpolitik…  - 6/09/2007

     

Espérer que la République d’Arménie et l’Etat d’Israël entretiennent de chaleureux rapports diplomatiques, dès à présent et durant les années 2000-2010, apparaît pour l’heure utopique. L’ambassadeur israélien pour l’Arménie est itinérant, l’ambassade étant située à Tbilissi, dans la république géorgienne voisine, tandis que c’est l’ambassadeur d’Arménie en France qui se trouve chargé des affaires israéliennes... Quant au volume d’échanges commerciaux entre Erevan et Jérusalem, il se borne à des montants symboliques de quelques dizaines de millions de dollars par an. Gardons-nous d’interpréter cette anémie diplomatique et économique de façon catastrophiste ; la géographie (enclavement et éloignement mutuel), la démographie (seulement quelques centaines de Juifs à Erevan et autant d’Arméniens en Israël) et l’économie (filières peu complémentaires) l’expliquent davantage que des contentieux politiques. Pourtant, s’il n’existe évidemment nul contentieux territorial entre ces deux Etats non contigus, ni de concurrence économique telle qu’elle pourrait grever de bonnes relations générales, deux reproches prévalent à Erevan – et au sein des communautés arméniennes en général – à l’endroit de Jérusalem depuis les années 1990, de nature différente mais s’inscrivant néanmoins dans un legs traumatique identique.

Les paysans féodaux et la démocratie libanaise  - 27/07/2007

     

Au rédacteur de Courrier international,
Dans votre Courrier N°872, vous avez écrit que le général Lahoud a dit aux Libanais que "la force du Liban est dans sa force et non dans sa faiblesse". Vous avez voulu ironiser. Ce qui est compréhensible, quand on ne sait pas que, depuis l'indépendance, nos hommes politiques professaient ce qui a été explicité par le père de M. Amine Gemayel que : "la force du Liban est dans sa faiblesse". Ce que le gouvernement actuel et Amine Gemayel professent aujourd'hui pour ne pas donner des armes crédibles à l'armée libanaise et laisser le Liban à la merci d'Israël et de ses alliés occidentaux. Lisez ci-dessous, vous comprendrez mieux. Auriez-vous l'impartialité de publier ?

ENTRE LA LOGIQUE DES SANCTIONS ET LA LOGIQUE DE LA GUERRE  - 26/01/2007

     

L'Iran ne dominera pas le Proche-Orient et le golfe Persique ne sera pas contrôlé par l'Iran. Téhéran doit comprendre que les Etats-Unis défendront leurs intérêts dans la région. Et dans l'intérêt de tous les autres pays, les Etats-Unis s'efforceront d'y obtenir la stabilité, de garantir des livraisons libres de pétrole et de gaz. C'est en ces termes que le sous-secrétaire d'Etat américain Nicholas Burns a commenté la décision du Président Bush de déployer dans le golfe Persique deux groupes aéronavals au lieu d'un.

Le ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy, a récemment déclaré à la chaîne de télévision LCI que la communauté internationale, qui exige de l'Iran qu'il renonce à ses activités dangereuses dans le secteur nucléaire, s'en tient à la "logique des sanctions" et non à la "logique de la guerre". La situation autour de l'Iran se développe toutefois ces jours derniers plutôt selon la seconde variante, et nettement à l'encontre de la volonté de la communauté internationale, si cette volonté existe de manière générale.

LIBAN : QUELQUES REFLEXIONS EMISES EN RUSSIE  - 1/08/2006

     

Outre les réactions officielles, les discussions se développent en Russie sur la crise libanaise. Les différentes parties engagées dans le conflit au Proche-Orient ne font que se fourvoyer dans une impasse, répétant les événements d'il y a vingt ans et ne cherchant en fait qu'à régler leurs problèmes politiques du moment, ont estimé, globalement, les participants à une table ronde russo-libanaise organisée par RIA Novosti. Le quotidien Kommersant, quant à lui, élargissant la réflexion, tirait dans son édition du 31 juillet trois conclusions touchant à la lutte antiterroriste.

Le Liban en guerre  - 30/07/2006

     

Le Liban est en état de guerre et il paraît que la conférence de Rome était voulue pour appuyer le gouvernement libanais et l'empêcher de tomber sous les coups de l'attaque israélienne. Ainsi, d'après nos "alliés" occidentaux, le gouvernement libanais est plus important que le Liban. On peut détruire le pays, tuer ses habitants et détruire leurs maisons, mais pas toucher au gouvernement libanais. Ils ne réalisent pas qu'en agissant ainsi, ils sont en train de condamner automatiquement notre gouvernement pour crimes de haute trahison. Car, comment séparer le gouvernement de ceux qu'il gouverne ? Quand le pays est détruit et ses habitants tués ou jetés sur les routes de l'exil, à quoi sert le gouvernement, sinon à être un faux témoin aux yeux de sa population ?

Ils disent qu'ils veulent détruire le Hezbollah pour permettre au gouvernement d'étendre sa souveraineté sur tout le territoire libanais. De quelle souveraineté parle-t-on, une souveraineté sur les morts ? A Rome, tous les pays ont réclamé un arrêt total et immédiat des opérations guerrières. Tous sauf un, les Etats-Unis, représentés par Condoleeza Rice, qui a fourni à Israël des armes pour encore tuer des Libanais, sans oublier le brouillage des communications libanaises.

Le mensonge israélien  - 18/07/2006

     

Les Israéliens ont attaqué le Liban, disent-ils, pour que l'Etat libanais envoie l'Armée à la frontière israélienne. Pourtant, ils ne font qu'attaquer les casernes de l'Armée libanaise et tuer ses soldats. Est-ce logique ? Est-ce vraisemblable ? Demande-t-on l'aide de ceux qu'on massacre ?

Image Ils disent que leurs attaques sont pour l'application de la résolution 1559 du Conseil de sécurité qui enjoint le désarmement des milices, dont le Hezbollah. Qui va désarmer le Hezbollah, l'armée libanaise qu'ils sont en train de détruire ou le peuple libanais qui, chaque jour les hait encore plus et crie vengeance ? Qui est l'espoir de ce peuple opprimé, bombardé, massacré par les armées israéliennes utilisant des armes américaines ? Pour que vous le sachiez, il n'attend la vengeance que par les mains du Hezbollah et ce peuple pacifique est transformé par les crimes israéliens en peuple guerrier qui ne demande plus qu'à se battre et sa seule armée est celle du Hezbollah, car depuis la création de l'Etat d'Israël, l'armée libanaise a été interdite d'armes modernes efficaces par les alliés occidentaux d'Israël.

Qui a tué Hariri ?  - 23/04/2006

     

Loin de moi l'idée de remplacer les enquêteurs internationaux. Mais, après 14 mois d'enquêtes, nous sommes toujours au même stade. Nous pourrions un peu les aider à sortir des sentiers battus.

J'y ai pensé quand un ami s'est posé tout haut une question que tout le monde doit se demander. Pourquoi Rafik Hariri, plusieurs fois milliardaire, a-t-il voulu entrer dans cette galère ? Car, s'il s'agissait de sauver le Liban, il aurait dû comprendre après quelques années d'essais infructueux que c'était une mission impossible, dangereuse et même suicidaire. Alors ?

Au nom du père et du fils et de Mammon  - 22/04/2006

     

Le fils veut venger son père et nous promet de suivre ses pas.

Le père s'est allié, entre autres, avec Abdel Halim Khaddam, Ghazi Kanaan, les magnats du pétrole, et les puissances occidentales qui ont sponsorisé l'occupation syrienne et nous ont fait cadeau des " accords constitutionnels " de Taëf qui bloquent les institutions de l'Etat libanais pour y consacrer un " arbitrage " étranger rendant le Liban et les Libanais dépendants de la Syrie, dans le passé, et du monde occidentalo-wahhabite aujourd'hui, c'est-à-dire du pétrole, des sociétés pétrolières et des Etats qui les dirigent ou les fournissent.

Sous promesse de " lendemains qui chantent ", le père nous a endettés de quarante milliards de dollars, augmenté nos impôts et créé la société Solidere qui a arraché " légalement " le Centre ville de Beyrouth à ses propriétaires libanais (surtout sunnites) pour le distribuer en cadeaux à des actionnaires, " chefs libanais de milices", ainsi qu'à ses "amis, alliés et protecteurs arabes et étrangers " (voir plus haut qui ils sont).

2006, l’année verte ?  - 21/02/2006

     

Le président de la République islamique iranienne, Mahmoud Ahmadinejad, a suscité l’effroi par des propos négationnistes, anti-occidentaux et judéophobes que l’on avait plus entendus les heures noires du Troisième Reich. Non mécontent de l’effet médiatique qu’il avait produit en décembre 2005 lorsqu’il avait appelé à la " destruction de l’Etat d’Israël ", Ahmadinejad définissait, sur la télévision iranienne, la Shoah comme ''un mythe sur le massacre de Juifs'' et proposait tout simplement aux Juifs de fonder un Etat ''en Europe, au Canada ou en Alaska'' ". Lançant habilement un message de soutien aux antisémites-révisionnistes d’Europe condamnés par les lois, le zélé Pasdaran iranien déplorait le fait que " les pays européens affirment qu'Hitler a tué et brûlé des millions de Juifs ". [et que dans ces pays], " on peut être jeté en prison pour affirmer le contraire. […]. Il n'y a pas de raison que les Palestiniens payent le prix de l'oppression des Juifs par Hitler''.

L'Europe et le Proche-Orient, où allons-nous ?  - 15/02/2006

     

Après la deuxième guerre mondiale, l'Europe affaiblie quitta les pays du Proche-Orient. Ces derniers, indépendants, cherchèrent à imiter son système, en créant des partis politiques et idéologiques, là où il n'y avait pas de monarchies. L'Arabie saoudite, gouvernée par une monarchie wahhabite d'un islam très conservateur, s'allia aux Américains. L'argent du pétrole lui paya l'appui de la plus grande puissance mondiale et lui donna un pouvoir extraordinaire pour répandre un islamisme virulent dans le monde entier et surtout dans les pays arabes. En Iraq et en Egypte, les monarchies dites constitutionnelles furent renversées par des militaires sous couvert de " nationalisme arabe " et de démocratie. Nationalisme arabe et démocratie devinrent, partout au Proche-Orient, une excuse pour la dictature de la majorité musulmane et du parti unique. Les minorités y perdirent beaucoup de leurs libertés et commencèrent à émigrer. Parmi eux, mon épouse arménienne, dont la famille avait fui Istanbul, entre les deux guerres, et s'était installée en Egypte. Tout alla bien pour eux, durant la monarchie, certains même travaillaient pour le roi et étaient devenus ses compagnons de chasse. Mais après le coup d'état des militaires " nationalistes laïques ", les Egyptiens commencèrent à les harasser en les accostant dans la rue avec des quolibets et en leur disant de " retourner chez eux ".

Le rapport Mehlis et ses conséquences  - 24/10/2005

     

Le rapport Mehlis ne fait pas l’unanimité ni à l’Onu, ni à Washington, ni à Paris, ni à Damas, ni à Beyrouth, ni dans les capitales arabes. Tout comme les arguments de Colin Powell, alors secrétaire d’état, présentés à l’Onu pour accélérer l’ultime débat avant d’engager le plan pour le renversement de Sadam Hussein et l’occupation de l’Irak.

ULTIME TENTATIVE POUR SAUVER LE REGIME SYRIEN A TRAVERS LE LIBAN ?  - 31/08/2005

     

Quatre officiers libanais ont été interpellés le 30/08 et mis à la disposition de la commission d’enquête internationale chargée du dossier Hariri. Il s’agit du commandant de la Garde présidentielle le général Moustapha Hamdan, de l’ancien chef de la Sûreté générale le général Jamil Sayyed, de l’ancien chef des renseignements militaires le général Raymond Azar et de l’ancien commandant des FSI le général Ali el-Hajj. L’ancien député Nasser Kandil a été entendu par les enquêteurs puis relâché.

La grande muette pas si muette  - 28/08/2005

     

En tant qu'officier de cette grande muette, j'espère qu'on me laissera répondre à monsieur (le général ou son fils ?) Albert Sara, qui a écrit dans L’Orient-Le Jour du 27/8/05, se plaignant que l’armée libanaise était trop muette. Elle ne l'est justement pas, car il y a déjà deux généraux, un chef de l'opposition et un président de la république, qui parlent et discutent en son nom.

L'or bleu du Litani et le Hezbollah  - 23/08/2005

     

Dans ce dossier L'Orient du 22/8/05 raconte clairement comment Israël assoiffe pour régner en Cisjordanie et comment le plan sioniste a toujours eu l'œil sur les ressources hydrauliques du Liban Sud et ne tolère aucune " présence militaire hostile au Sud du coude du fleuve " Litani.

L’islam et l’utilisation de la force  - 11/07/2005

     

Je viens de recevoir une lettre d’un ami citant l’AFP du 6 Juillet. Il est étonné que des autorités religieuses musulmanes réunies à Amman par le roi Abdallah II de Jordanie aient dénoncé la légalisation de l’assassinat des musulmans, pour des raisons religieuses, et n’aient rien dit sur l’assassinat des non musulmans. En lisant plus avant la nouvelle de l’AFP, on peut comparer le discours du roi Abdallah II avec la décision des religieux. Abdallah limite moins son discours au seuls musulmans, mais il ne parle pas des non musulmans. Il dit que les assassinats ternissent l’image de l’islam :



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