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Où est l’ennemi ?  - 11/09/2011

     

Lorsque le futur Alexandre le Grand a hérité du trône de son père, Philippe II, la première chose qu'il a fait a été de distribuer son entière fortune à son peuple. Lorsqu'on lui demanda ce qui lui restait après cet acte de générosité, il répondit d’un seul mot : « l'espoir ». Et cet espoir lui donna assez de vision et de force pour conquérir l’ancien monde.

Commentaires sur le Rapport de l'AN (Caucase)  - 6/06/2011
Nous n’avons pas le droit de dissimuler...  - 9/08/2010

     

Les suicides à répétition, au sein de l’armée de la République d’Arménie, et récemment la mort violente, non élucidés, de soldats, pendant une période de paix et non pendant une guerre ou opération militaire, ont provoqué la colère dans les différents milieux de la population arménienne. Il est néanmoins regrettable que la société se résigne à l’idée que les brimades envers des soldats et maintenant les meurtres sont la conséquence du laxisme qui règne dans le « système » et que l’ignorance symptomatique au sein de l’armée en est la cause.

Lettre ouverte à Madame Nathalie Goulet, Sénatrice de l'Orne  - 21/06/2010

     

Madame la Sénatrice,

Je prends connaissance de votre intervention du 4 mai dernier concernant la politique étrangère de la France relative au Caucase-Sud. Vous y évoquez le sort des camps de réfugiés azéris. Vous avez visité ces camps qui perdurent et qui, selon votre appréciation, n'auraient absolument rien à envier aux camps palestiniens que vous dîtes bien connaître.

Sur l’Artsakh et le référendum  - 24/12/2008

     

Il ne faut pas se leurrer, la proposition d’un nouveau référendum sur l’Artsakh n’est pas simplement une fumisterie mais une véritable manipulation diplomatique. La population de l’Artsakh a déjà décidé de son sort national par voie référendaire, aussi cette proposition n’est pas fondée.

Sur Ararat et sa force  - 23/12/2008

     

L’Ararat n’est pas seulement une montagne. C’est la montagne des Arméniens. Ce n’est donc pas un symbole mais le symbole. Tout cela est simple et connu. Seulement c’est si simple que ce n’est plus dit et c’est tellement connu que ce n’est plus revendiqué.

Artsakh et transport routier  - 2/09/2007

     

La configuration géographique de l’Artsakh rend sa population extrêmement dépendante du transport routier. Certes ce dernier dépend directement du réseau routier mais pas seulement. Le réseau routier est par nature lent à évoluer alors que le transport routier est très dynamique. Le renforcement du transport routier permet d’effectuer un impact local à répercussions globales. En effet, par définition, le transport routier est censé desservir l’ensemble du territoire de l’Artsakh. Seulement ce n’est pas le cas actuellement et nous avons des villages qui se trouvent isolés car ils ne sont pas à proximité d’axes routiers principaux. Cependant certaines productions qui concernent l’agriculture et l’élevage ne peuvent se faire le long de ces axes.

Nos montagnes en tant qu’élément défensif  - 30/07/2007

     

La recherche de frontières naturelles est un élément de base en géostratégie. Le problème est que cette recherche n’est pas nécessairement compatible avec l’histoire ou les préoccupations politiques d’un pays. Dans ce cas, il est nécessaire de dépasser des obstacles mentaux et de mettre en exergue les apports stratégiques d’une frontière naturelle. Il faut d’abord décontextualiser le cadre propositionnel afin de mettre en évidence des caractéristiques internes et même intrinsèques.

Eléments tactiques sur la région d’Aghdam  - 28/07/2007

     

L’examen de la région d’Aghdam qui se trouve hors du Haut-Karabakh soviétique mais bien à l’intérieur du Haut-Karabakh actuel, est essentiel sur le plan tactique.

Les élections présidentielles dans le Haut-Karabagh  - 15/07/2007

     

Dans les démocraties surtout lorsqu’elles sont molles, nous avons tendance à considérer que les élections sont tout à fait formelles et surtout inutiles. Nous oublions que cet acquis est rare et qu’il doit encore être revendiqué dans bien des régions du monde. C’est uniquement avec cette remise au point que nous pouvons comprendre l’importance des élections présidentielles dans le Haut-Karabagh. Cette région n’est plus seulement symbolique. Elle constitue un symbole à part entière.

L’Arménie ne peut pas constamment bluffer  - 8/06/2007
L'ARMENIE, LE PLUS PROCHE PARTENAIRE DE LA RUSSIE  - 5/01/2007

     

2006 aura été l'année de l'Arménie en Russie ; elle a pris fin au mois de décembre, au palais de Catherine, dans les environs de Saint-Pétersbourg. Lors de la cérémonie de clôture, le premier vice-Premier ministre russe, Dmitri Medvedev, a déclaré que "la Russie et l'Arménie se sont toujours comprises et ont préservé l'expérience séculaire de relations de tolérance".

Le caractère exceptionnel des relations russo-arméniennes n'est pas, bien entendu, lié au seul facteur historique et à la proximité des religions des deux peuples (les Arméniens professent une version monophysite du christianisme). Les considérations pragmatiques sont souvent plus fiables paroles grandiloquentes. La situation géopolitique de l'Arménie n'est pas simple. Ses relations avec l'Azerbaïdjan sont gâchées par le problème du Karabakh. La question du génocide des Arméniens durant la Première guerre mondiale fait de la Turquie un opposant historique. Si bien que l'Arménie n'a pas, à l'heure actuelle, d'autre possibilité sérieuse hormis l'édification de relations positives avec la Russie.

Le Turkménistan, sera-t-il une zone de tension?  - 4/01/2007

     

La mort de Saparmourat Niazov n'a pas affligé que ses proches, elle a désagréablement surpris les gouvernements des divers pays intéressés à la stabilité du régime turkmène. Le fait est que le président turkmène était le garant des contrats gaziers qu'il avait conclus avec les dirigeants d'autres Etats. Sous sa direction, le régime politique du pays, bien que totalitaire, était laïque, ce qui empêchait la propagation des formes radicales de l'islam. De toute évidence, la plupart des craintes suscitées par la disparition du président turkmène à vie sont dénuées de fondements.

Pourquoi les Etats-Unis ont-ils "envoyé" Oussama ben Laden en Asie Centrale?  - 21/07/2006

     

L'image quelque peu flétrie ces derniers temps d'Oussama ben Laden semble reprendre des couleurs aujourd'hui. A ce qu'il paraît le fantôme - le terroriste N°1 - recherché depuis plus d'une dizaine d'années se cache "dans un des Etats d'Asie Centrale, dans une ancienne république de l'Union Soviétique".

Qui plus est, l'information selon laquelle le leader de la nébuleuse terroriste internationale "Al-Qaïda" se trouve aujourd'hui dans l'espace postsoviétique n'émane pas de n'importe qui, mais de l'ancien coordinateur de la Maison-Blanche pour la lutte contre le terrorisme - Richard Clarke.

LE DIALOGUE RUSSO-GEORGIEN : LA POSITION DE MOSCOU  - 3/07/2006

     

La rencontre de Saint-Pétersbourg entre Vladimir Poutine et Mikhaïl Saakachvili a mis à l'ordre du jour la reprise du dialogue russo-géorgien. Mais cela ne signifie pas obligatoirement l'amorce d'une amélioration des relations ente les deux pays. Les positions ne se rapprochent, pour l'instant, sur aucun des points "conflictuels". Il est donc d'autant plus important d'imaginer les positions que pourraient adopter les deux parties au cours de cette reprise du dialogue, de déterminer les priorités. Tout particulièrement concernant la Russie, dont les positions sont considérablement plus fortes, dans ce dialogue, que ce que veulent bien reconnaître les observateurs. Ce n'est pas un hasard si Mikhaïl Saakachvili a dû faire preuve d'initiative, venir à Pétersbourg pour tenter d'adoucir ne serait-ce que les contradictions les plus vives.

"L'OPTIMISME DE LA PACIFICATION" PEUT ETRE MORTEL  - 28/06/2006

     

La participation de la Russie aux opérations de maintien de la paix dans l'espace post soviétique a déjà permis de stopper et de geler plusieurs conflits interethniques. Les opérations russes en Abkhazie, en Ossétie du Sud, en Transnistrie et au Tadjikistan ne l'ont cédé en rien, sur le plan de l'efficacité, aux opérations menées par les Etats occidentaux en Yougoslavie, au Darfour, au Rwanda et en Somalie. Ni l'Abkhazie, ni la Transnistrie n'ont eu, tout au moins, leur Srebrenica ou leur "pogrom de mars".

Mais il existe aussi le problème du Haut Karabakh. Le 31 mai, lors de la réunion du Conseil des ministres de la Défense des pays de la CEI à Bakou, le ministre russe de la Défense Sergueï Ivanov a fait une déclaration politique importante : "Pour ce qui est du Haut Karabakh, a-t-il dit, je n'exclus pas que des forces de paix puissent y faire leur apparition dans un avenir proche, afin de garantir l'exécution de toutes les ententes politiques qui interviendront tôt ou tard."

CONFERENCE DE PRESSE DU GENERAL BALOUIEVSKI  - 2/12/2005

     

Le général Balouïevski, chef de l'Etat-major général des Forces armées, a donné une longue conférence de presse, le 1er décembre à Moscou. Nous en reproduisons ci-dessous quelques extraits.

La solution est dans la fédération  - 30/05/2005

     

Depuis leur récente indépendance, survenue avec la disparition de l’Union Soviétique, les trois républiques du Caucase, la Géorgie, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, sont confrontées (elles ne sont d’ailleurs pas les seules) à de grosses difficultés qu’elles tentent, chacune de son coté, de surmonter tant bien que mal.

L'ESPACE POST-SOVIETIQUE SUBSISTERA-T-IL JUSQU'A LA FIN DE 2005?  - 16/03/2005

     

Qu'est-ce que l'espace post-soviétique? A première vue, la réponse à cette question est évidente et le fait même de la poser semble relever de la théorisation pure. Le terme d'espace post-soviétique sert aujourd'hui en Russie, dans les pays de la CEI (Communauté des Etats Indépendants), dans les pays baltes et en Occident de définition politique et géographique commode de l'ex-URSS. Pourtant, la détermination des limites de cet "espace" n'explique ni son contenu politique, ni le sens de son existence.

RÉVOLUTIONS EN ASIE CENTRALE: À QUI LE TOUR?  - 15/03/2005

     

La vague des "révolutions de couleur" a enfin atteint l'Asie centrale, et la Kirghizie est le premier pays de cette région à avoir été submergé par cette vague. Pour reprendre la théorie léniniste de la révolution, cette république est le "maillon faible". Mais cela signifie-t-il que la vague révolutionnaire déferlera inévitablement sur les autres États de la région? Si oui, quel sera le "maillon faible" suivant, et pourquoi? Est-il réellement possible de circonscrire la révolution à l'intérieur des frontières de la Kirghizie? La réponse à ces questions semble surtout négative.



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