par Roger AKL
En écrivant, dans « Libertyvox », l’article Liban : le déshonneur, Monsieur Martin Birnbaum contribue aux mêmes désinformations publiées dans les médias occidentaux, appartenant à ce que Monsieur John Perkins, dans son livre, Confessions d’un tueur à gages économique, appelle la « corporatocratie ». Je vais donc suivre son article pas à pas et démonter les contrevérités qui y pullulent. suite  | L’Europe, après le Liban, dans le collimateur |
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de Roger Akl « Ce qui me dérange dans tes écrits, c’est qu’ils sont prosyriens », me dit un ami français. Prosyrien, moi ? C’est ce qu’on attribue aussi au général Michel Aoun, qui a passé trente ans de sa vie à lutter contre l’occupation syrienne. De quoi l’accuse-t-on ? On l’accuse d’avoir fait un accord avec le Hezbollah, représentant la plus grande communauté libanaise, accord qui a jusqu’à maintenant sauvé le Liban de la guerre civile et confessionnelle, guerre recherchée par les supposés amis des Chrétiens du Liban, devenus ânes de la fable, du XXème siècle à ce jour. L’Europe est candidate à les remplacer dans cette situation peu enviable, une fois le Liban mort et enterré. Je commence par un petit rappel : suite  | Les paysans féodaux et la démocratie libanaise |
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Au rédacteur de Courrier international, Dans votre Courrier N°872, vous avez écrit que le général Lahoud a dit aux Libanais que "la force du Liban est dans sa force et non dans sa faiblesse". Vous avez voulu ironiser. Ce qui est compréhensible, quand on ne sait pas que, depuis l'indépendance, nos hommes politiques professaient ce qui a été explicité par le père de M. Amine Gemayel que : "la force du Liban est dans sa faiblesse". Ce que le gouvernement actuel et Amine Gemayel professent aujourd'hui pour ne pas donner des armes crédibles à l'armée libanaise et laisser le Liban à la merci d'Israël et de ses alliés occidentaux. Lisez ci-dessous, vous comprendrez mieux. Auriez-vous l'impartialité de publier ? Roger AKL suite  | IRAN : ENTRE LA LOGIQUE DES SANCTIONS ET LA LOGIQUE DE LA GUERRE |
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L'Iran ne dominera pas le Proche-Orient et le golfe Persique ne sera pas contrôlé par l'Iran. Téhéran doit comprendre que les Etats-Unis défendront leurs intérêts dans la région. Et dans l'intérêt de tous les autres pays, les Etats-Unis s'efforceront d'y obtenir la stabilité, de garantir des livraisons libres de pétrole et de gaz. C'est en ces termes que le sous-secrétaire d'Etat américain Nicholas Burns a commenté la décision du Président Bush de déployer dans le golfe Persique deux groupes aéronavals au lieu d'un. suite  | LIBAN : QUELQUES REFLEXIONS EMISES EN RUSSIE |
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RIA Novosti - Outre les réactions officielles, les discussions se développent en Russie sur la crise libanaise. Les différentes parties engagées dans le conflit au Proche-Orient ne font que se fourvoyer dans une impasse, répétant les événements d'il y a vingt ans et ne cherchant en fait qu'à régler leurs problèmes politiques du moment, ont estimé, globalement, les participants à une table ronde russo-libanaise organisée par RIA Novosti. Le quotidien Kommersant, quant à lui, élargissant la réflexion, tirait dans son édition du 31 juillet trois conclusions touchant à la lutte antiterroriste. suite de Roger Akl
Le Liban est en état de guerre et il paraît que la conférence de Rome était voulue pour appuyer le gouvernement libanais et l'empêcher de tomber sous les coups de l'attaque israélienne. Ainsi, d'après nos "alliés" occidentaux, le gouvernement libanais est plus important que le Liban. On peut détruire le pays, tuer ses habitants et détruire leurs maisons, mais pas toucher au gouvernement libanais. Ils ne réalisent pas qu'en agissant ainsi, ils sont en train de condamner automatiquement notre gouvernement pour crimes de haute trahison. Car, comment séparer le gouvernement de ceux qu'il gouverne ? Quand le pays est détruit et ses habitants tués ou jetés sur les routes de l'exil, à quoi sert le gouvernement, sinon à être un faux témoin aux yeux de sa population ? suite par Roger Akl Les Israéliens ont attaqué le Liban, disent-ils, pour que l'Etat libanais envoie l'Armée à la frontière israélienne. Pourtant, ils ne font qu'attaquer les casernes de l'Armée libanaise et tuer ses soldats. Est-ce logique ? Est-ce vraisemblable ? Demande-t-on l'aide de ceux qu'on massacre ? (suite) par Roger Akl Loin de moi l'idée de remplacer les enquêteurs internationaux. Mais, après 14 mois d'enquêtes, nous sommes toujours au même stade. Nous pourrions un peu les aider à sortir des sentiers battus. (suite)  | Au nom du père et du fils et de Mammon |
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Le fils veut venger son père (que Dieu le prenne en sa miséricorde) et nous promet de suivre ses pas.Le père s'est allié, entre autres, avec Abdel Halim Khaddam, Ghazi Kanaan, les magnats du pétrole, et les puissances occidentales qui ont sponsorisé l'occupation syrienne et nous ont fait cadeau des " accords constitutionnels " de Taëf qui bloquent les institutions de l'Etat libanais pour y consacrer un " arbitrage " étranger...(suite) "Les divisions entre les fils de l’oumma (nation musulmane), les actes de violence et de terrorisme pratiqués par certains groupes et organisations ... ne correspondent pas aux principes et à l’esprit de l’islam", a dit le roi Abdallah II de Jordanie... (Suite) Dans ce dossier L'Orient du 22/8/05 raconte clairement comment Israël assoiffe pour régner en Cisjordanie et comment le plan sioniste a toujours eu l'œil sur les ressources hydrauliques du Liban Sud et ne tolère aucune " présence militaire hostile au Sud du coude du fleuve " Litani. suite En tant qu'officier de cette grande muette, j'espère qu'on me laissera répondre à monsieur (le général ou son fils ?) Albert Sara, qui a écrit dans L’Orient-Le Jour du 27/8/05, se plaignant que l’armée libanaise était trop muette. Elle ne l'est justement pas, car il y a déjà deux généraux, un chef de l'opposition et un président de la république, qui parlent et discutent en son nom. suite Quatre officiers libanais ont été interpellés le 30/08 et mis à la disposition de la commission d’enquête internationale chargée du dossier Hariri. Il s’agit du commandant de la Garde présidentielle le général Moustapha Hamdan, de l’ancien chef de la Sûreté générale le général Jamil Sayyed, de l’ancien chef des renseignements militaires le général Raymond Azar et de l’ancien commandant des FSI le général Ali el-Hajj. L’ancien député Nasser Kandil a été entendu par les enquêteurs puis relâché. suite Le rapport Mehlis ne fait pas l’unanimité ni à l’Onu, ni à Washington, ni à Paris, ni à Damas, ni à Beyrouth, ni dans les capitales arabes. Tout comme les arguments de Colin Powell, alors secrétaire d’état, présentés à l’Onu pour accélérer l’ultime débat avant d’engager le plan pour le renversement de Sadam Hussein et l’occupation de l’Irak. suite Après la deuxième guerre mondiale, l'Europe affaiblie quitta les pays du Proche-Orient. Ces derniers, indépendants, cherchèrent à imiter son système, en créant des partis politiques et idéologiques, là où il n'y avait pas de monarchies. L'Arabie saoudite, gouvernée par une monarchie wahhabite d'un islam très conservateur, s'allia aux Américains. L'argent du pétrole lui paya l'appui de la plus grande puissance mondiale et lui donna un pouvoir extraordinaire pour répandre un islamisme virulent dans le monde entier et surtout dans les pays arabes. suite
Le président de la République islamique iranienne, Mahmoud Ahmadinejad, a suscité l’effroi par des propos négationnistes, anti-occidentaux et judéophobes que l’on avait plus entendus les heures noires du Troisième Reich. Non mécontent de l’effet médiatique qu’il avait produit en décembre 2005 lorsqu’il avait appelé à la " destruction de l’Etat d’Israël ", Ahmadinejad définissait, sur la télévision iranienne, la Shoah comme ''un mythe sur le massacre de Juifs'' et proposait tout simplement aux Juifs de fonder un Etat ''en Europe, au Canada ou en Alaska'' ". Lançant habilement un message de soutien aux antisémites-révisionnistes d’Europe condamnés par les lois, le zélé Pasdaran iranien déplorait le fait que " les pays européens affirment qu'Hitler a tué et brûlé des millions de Juifs ". [et que dans ces pays], " on peut être jeté en prison pour affirmer le contraire. […]. Il n'y a pas de raison que les Palestiniens payent le prix de l'oppression des Juifs par Hitler''. suite |