 | Artsakh et transport routier |
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par Nikos Lgeros La configuration géographique de l’Artsakh rend sa population extrêmement dépendante du transport routier. Certes ce dernier dépend directement du réseau routier mais pas seulement. Le réseau routier est par nature lent à évoluer alors que le transport routier est très dynamique. Le renforcement du transport routier permet d’effectuer un impact local à répercussions globales. En effet, par définition, le transport routier est censé desservir l’ensemble du territoire de l’Artsakh. suite  | Nos montagnes en tant qu’élément défensif |
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par Nikos Lygeros La recherche de frontières naturelles est un élément de base en géostratégie. Le problème est que cette recherche n’est pas nécessairement compatible avec l’histoire ou les préoccupations politiques d’un pays. Dans ce cas, il est nécessaire de dépasser des obstacles mentaux et de mettre en exergue les apports stratégiques d’une frontière naturelle. Il faut d’abord décontextualiser le cadre propositionnel afin de mettre en évidence des caractéristiques internes et même intrinsèques. suite
 | Eléments tactiques sur la région d’Aghdam |
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par Nikos Lygeros L’examen de la région d’Aghdam qui se trouve hors du Haut-Karabakh soviétique mais bien à l’intérieur du Haut-Karabakh actuel, est essentiel sur le plan tactique. Tout d’abord il faut comprendre que cette région représente une interface par rapport à la frontière avec l’Azerbaïdjan. Le problème c’est que cette interface ne constitue pas un obstacle tactique. suite  | De l’importance des élections présidentielles dans le Haut-Karabagh |
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par Nikos Lygeros Dans les démocraties surtout lorsqu’elles sont molles, nous avons tendance à considérer que les élections sont tout à fait formelles et surtout inutiles. Nous oublions que cet acquis est rare et qu’il doit encore être revendiqué dans bien des régions du monde. C’est uniquement avec cette remise au point que nous pouvons comprendre l’importance des élections présidentielles dans le Haut-Karabagh. Cette région n’est plus seulement symbolique. Elle constitue un symbole à part entière. suite  | L’Arménie ne peut pas constamment bluffer dans le jeu géopolitique regional |
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lire l'interview avec Armen AYVAZYAN  | L'ARMENIE, LE PLUS PROCHE PARTENAIRE DE LA RUSSIE |
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2006 aura été l'année de l'Arménie en Russie ; elle a pris fin au mois de décembre, au palais de Catherine, dans les environs de Saint-Pétersbourg. Lors de la cérémonie de clôture, le premier vice-Premier ministre russe, Dmitri Medvedev, a déclaré que "la Russie et l'Arménie se sont toujours comprises et ont préservé l'expérience séculaire de relations de tolérance". suite  | Le Turkménistan, sera-t-il une zone de tension? |
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La mort de Saparmourat Niazov n'a pas affligé que ses proches, elle a désagréablement surpris les gouvernements des divers pays intéressés à la stabilité du régime turkmène. Le fait est que le président turkmène était le garant des contrats gaziers qu'il avait conclus avec les dirigeants d'autres Etats. Sous sa direction, le régime politique du pays, bien que totalitaire, était laïque, ce qui empêchait la propagation des formes radicales de l'islam. De toute évidence, la plupart des craintes suscitées par la disparition du président turkmène à vie sont dénuées de fondements. suite  | Pourquoi les Etats-Unis ont-ils "envoyé" Oussama ben Laden en Asie Centrale? |
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L'image quelque peu flétrie ces derniers temps d'Oussama ben Laden semble reprendre des couleurs aujourd'hui. A ce qu'il paraît le fantôme - le terroriste N°1 - recherché depuis plus d'une dizaine d'années se cache "dans un des Etats d'Asie Centrale, dans une ancienne république de l'Union Soviétique". Qui plus est, l'information selon laquelle le leader de la nébuleuse terroriste internationale "Al-Qaïda" se trouve aujourd'hui dans l'espace postsoviétique n'émane pas de n'importe qui, mais de l'ancien coordinateur de la Maison-Blanche pour la lutte contre le terrorisme - Richard Clarke. suite  | LE DIALOGUE RUSSO-GEORGIEN : LA POSITION DE MOSCOU |
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La rencontre de Saint-Pétersbourg entre Vladimir Poutine et Mikhaïl Saakachvili a mis à l'ordre du jour la reprise du dialogue russo-géorgien. Mais cela ne signifie pas obligatoirement l'amorce d'une amélioration des relations ente les deux pays. Les positions ne se rapprochent, pour l'instant, sur aucun des points "conflictuels". Il est donc d'autant plus important d'imaginer les positions que pourraient adopter les deux parties au cours de cette reprise du dialogue, de déterminer les priorités. Tout particulièrement concernant la Russie, dont les positions sont considérablement plus fortes, dans ce dialogue, que ce que veulent bien reconnaître les observateurs. Ce n'est pas un hasard si Mikhaïl Saakachvili a dû faire preuve d'initiative, venir à Pétersbourg pour tenter d'adoucir ne serait-ce que les contradictions les plus vives. suite  | "L'OPTIMISME DE LA PACIFICATION" PEUT ETRE MORTEL |
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La participation de la Russie aux opérations de maintien de la paix dans l'espace post soviétique a déjà permis de stopper et de geler plusieurs conflits interethniques. Les opérations russes en Abkhazie, en Ossétie du Sud, en Transnistrie et au Tadjikistan ne l'ont cédé en rien, sur le plan de l'efficacité, aux opérations menées par les Etats occidentaux en Yougoslavie, au Darfour, au Rwanda et en Somalie. Ni l'Abkhazie, ni la Transnistrie n'ont eu, tout au moins, leur Srebrenica ou leur "pogrom de mars". suite  | CONFERENCE DE PRESSE DU GENERAL BALOUIEVSKI |
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Le général Balouïevski, chef de l'Etat-major général des Forces armées, a donné une longue conférence de presse, le 1er décembre à Moscou. Nous en reproduisons ci-dessous quelques extraits. L'état-major général ne voit dans aucun Etat concret un adversaire potentiel de la Russie. "Nous avons depuis longtemps cessé de nous préparer à des guerres nucléaires et conventionnelles de grande envergure", a-t-il déclaré. La Russie s'attache surtout à former des unités pour régler les conflits locaux : "Nous préparerons la défense de notre propre territoire, mais nous ne nous préparerons pas à une guerre sur le territoire d'autrui". suite  | L'ESPACE POST-SOVIETIQUE SUBSISTERA-T-IL JUSQU'A LA FIN DE 2005 ? |
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Qu'est-ce que l'espace post-soviétique? A première vue, la réponse à cette question est évidente et le fait même de la poser semble relever de la théorisation pure. Le terme d'espace post-soviétique sert aujourd'hui en Russie, dans les pays de la CEI (Communauté des Etats Indépendants), dans les pays baltes et en Occident de définition politique et géographique commode de l'ex-URSS. Pourtant, la détermination des limites de cet "espace" n'explique ni son contenu politique, ni le sens de son existence. suite  | RÉVOLUTIONS EN ASIE CENTRALE: À QUI LE TOUR? |
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La vague des "révolutions de couleur" a enfin atteint l'Asie centrale, et la Kirghizie est le premier pays de cette région à avoir été submergé par cette vague. Pour reprendre la théorie léniniste de la révolution, cette république est le "maillon faible". Mais cela signifie-t-il que la vague révolutionnaire déferlera inévitablement sur les autres États de la région? Si oui, quel sera le "maillon faible" suivant, et pourquoi? Est-il réellement possible de circonscrire la révolution à l'intérieur des frontières de la Kirghizie? La réponse à ces questions semble surtout négative. suite  | Géorgie, Arménie et Azerbaïdjan ; La solution est dans la fédération |
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Depuis leur récente indépendance, survenue avec la disparition de l’Union Soviétique, les trois républiques du Caucase, la Géorgie, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, sont confrontées (elles ne sont d’ailleurs pas les seules) à de grosses difficultés qu’elles tentent, chacune de son coté, de surmonter tant bien que mal. Ces trois pays avaient autrefois, par deux fois, connu l’expérience d’une fédération. Ces fédérations se sont dissoutes, la première, la plus courte, a durée d’avril 1917 à mai 1918. suite |